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info:
Pourquoi une
diététique?
Deux défaillances fréquentes sont observées:
Déshydratation : perte
hydrique et électrolytique.
Hypoglycémie :
épuisement du stock de glycogène.
Le conseil :
Surveiller sa façon de se nourrir tout au long de l'année en respectant quelques
principes:
1/ consommer des fruits et des légumes et des céréales riches en vitamines et en
sels minéraux.
2/ consommer des glucides d'absorption lente : pain, pâtes, riz, pommes de terre
etc.….
3/ consommer des protéines pour moitié d'origine animale, viandes poissons,
œufs, produits laitiers. Pour moitié des protéines végétales (céréales légumes
secs….
4/ des lipides (utilisés comme combustible au delà de trente minutes d'effort)
ils constituent une réserve d'énergie indispensable. (Ceux apportés par le
poisson et certaines huiles végétales (tournesol, maïs colza, soja) sont à
privilégier.
5 / consommer 50 à 60 % de Glucides (dont 10%) de rapides, 20 à 30 % de lipides,
10 à 15% de Protides.
La ration calorique doit varier selon les besoins :
Hommes et enfants : 2200 à 2500 cal/jour en cas d'entraînement et de compétition
2800 à 3400 cal/j --Femmes : 1800 à 200 cal/j ;
Boire 1,5 l par jour et jusqu'à 5 litres tous les jours d'efforts intenses.
Avant l'effort :
Le repas qui précède la compétition sera pris au moins trois heures avant et
constitué en priorité de glucides lents. Si la compétition est proche (par
exemple le matin de bonne heure) utiliser des substituts alimentaires
équilibrés.
Pendant l'effort :
NE PAS ATTENDRE D'AVOIR SOIF POUR BOIRE.
Boire de l'eau ou un mélange isotonique à le température ambiante, non glacé et
surtout par petites quantités.
Les pauses peuvent également permettre de prendre des aliments solides, légers,
à haute teneur en glucides.
Après l'effort :
Une boisson énergétique équilibrée peut contribuer à restaurer les réserves de
l'organisme.
IMPORTANT : les sucres
simples, confiseries, sodas, ne doivent pas être absorbés dans l'heure qui
précède l'effort au risque de favoriser une hypoglycémie par effet rebond
Les boissons de l'effort* :
NERGISPORT*, ISOSTAR*, ATHLON*, DTONIC*, VITASPORT*, SPORTENINE*, XL1** marques
déposées. Les barres énergétiques : biscuits soja/ figue, barre céréales
noisettes, ou tout autres barres énergétiques céréales ou composées,( préférer
des barres céréales miel plutôt que des barres genre caramel chocolat biscuits
etc.)…
Blessures et accidents
La tendinite
C'est
un mal fréquent chez le tireur qui veut utiliser un arc trop puissant
pour sa musculature.
On y est d'autant plus exposé si on ne s'échauffe pas soigneusement
avant de commencer à tirer.
La tendinite est l'inflammation d'un tendon. Elle se caractérise par une
douleur plus ou moins violente lors de l'armement de l'arc. Elle est
souvent localisée dans l'épaule du coté qui tire la corde. Suivant le
muscle touché, la douleur peut être localisée plutôt à l'arrière de
l'épaule (ex : sus ou sous épineux) ou à l'avant (deltoïde).
Si cela vous arrive, prenez du repos. Consultez un médecin et/ou un
kinésithérapeute.
Suivant les personnes, la guérison peut être plus ou moins longue.
Si toutefois vous êtes sujet à ce genre de problème il existe quelques
palliatifs:
Buvez beaucoup (de l'eau).
Après l'entraînement, mettez une poche de glace pilée sur le muscle
douloureux, et conservez-là pendant 10 mn environ.
Avant l'entraînement, échauffez-vous et étirez les muscles sollicités,
comme pour tout autre sport.
Massez-vous la région douloureuse avec de la pommade anti-inflammatoire.
A éviter:
Les piqûres de cortisone : elles suppriment la douleur, mais fragilisent
le tendon. Autant arrêter le tir à l'arc.
Si vraiment rien n'y fait:
Arrêt prolongé pendant plusieurs mois, puis reprise avec un arc moins
puissant. Et échauffement et étirements obligatoires avant de tirer sur
votre arc !
Dernière nouvelle ! Il semble qu’il puisse y avoir une relation
de cause à effet entre des dents en mauvais état et la propension
à avoir des tendinites (cette hypothèse est aussi contestée par
certains, mais de toute façon il vaut toujours mieux se faire soigner
ses dents).
Explication :
un
tendon souffre par surmenage et si possible un peu par frottement (comme
dans l'épaule car anatomiquement c'est le paradis des défilés osseux),
il se forme une plaie tendineuse.
une
dent cariée est un point d'entrée microbien, mais ce point d'infection
ne reste pas localisé, les microbes se disséminent et se fixent sur tout
ce qui peut faire accroche : une plaie tendineuse par exemple (mais
aussi une prothèse, des implants cardiaques, des agrafes chirurgicales).
comme
l'immunité du sujet est bonne, elle élimine une partie des microbes donc
il ne se déclare pas d'infection franche et massive mais une souffrance
permanente au niveau du tendon et une fragilisation de celui-ci (qui
peut aller jusqu'à la rupture)...
de plus
la dent cariée est elle même source d'inflammation, les médiateurs
chimique de l'inflammation se déplacent par le système sanguin pour
aller entretenir le message inflammatoire au niveau du tendon (une sorte
de starter avec auto-allumage)...
Pour
certains il faut que les dents soit en très mauvais état pour que la
relation soit effective. On m’a rapporté le cas d’une grosse tendinite
provoquée par l'abus de natation avec plaquettes. Le repos et la kiné ne
faisaient pas grand chose. Le soin de la dent a accéléré la guérison.
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Blessures et accidents
la flèche dans l'oeil
Vous vous dites
: « mais comment peut-on se mettre une flèche dans l’œil ? »
C’est facile. Vous êtes une bande de joyeux tireurs qui s’entraînent sur la même
cible. Chacun tire ses flèches (3, 4, 5, …). Puis lorsque tout le monde a fini,
vous posez les arc et allez voir le résultat. Pendant que vous regardez de près,
l’un de vous commence à enlever ses flèches, sans faire attention à ses
collègues. Comme son arc est puissant, la flèche est bien plantée dans la cible,
et il force pour la retirer. Elle sort d’un coup, et emporté dans son mouvement
il la plante dans l’œil de son copain, derrière lui, qui regardait son score.
Moralité
On commence
d’abord par admirer ses résultats. Ensuite quand tout le monde a compté ses
points, un ou deux tireurs se mettent côte à côte et se chargent de retirer
toutes les flèches, pendant que les autres se tiennent prudemment en arrière.
Blessures et accidents
Rien ne sert de courir
Il vaut mieux
marcher. Surtout quand on a des flèches à la main, ou qu’on va vers la cible
pour les récupérer.
Une flèche se plante aussi très bien par l’encoche !
En parcours nature il arrive très souvent que la cible soit placée en bas d’une
descente plus ou moins glissante. Si on se précipite vers la cible, le risque
est de ne pas s’arrêter à temps, et de s’empaler sur les flèches plantées dans
la cible.
Vous pensez que j ‘exagère ! Eh bien c’est déjà arrivé. Et l’archer qui a fait
les frais de cette mésaventure a failli se faire appeler « madame » par la
suite, si vous voyez ce que je veux dire. S’il lit ces lignes il se reconnaîtra
certainement :)
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